Pas le temps de lire l'article ? Voici ce qu'il faut retenir.
Eva Illouz, sociologue, analyse l'émotionnalisation du capitalisme dans son essai Le Futur des émotions, qui fait de nos affects une « matière brute dont les nouvelles technologies extraient revenus et profits considérables ».
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L'entrée du capitalisme dans l'émotionnalisation — Eva Illouz remonte jusqu'à Thomas Edison pour illustrer l'idée de classifier les musiques en fonction de leur tonalité émotionnelle, mais souligne que c'est l'émotion en tant que telle qui est traduite en marchandise.
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Les techno-émodités — La techno-émodité repose sur un processus total et circulaire, où la technologie prend en charge de plus en plus d'expressions émotionnelles et où l'utilisateur investit ses émotions dans les applications.
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L'accélération de l'émotionnalisation — Le phénomène s'est accéléré depuis la Seconde Guerre mondiale, avec la vente de produits émotionnels tels que des tasses "I Love You" ou des séances de relaxation dans les Clubs Med.
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Pourquoi c'est important : Cette nouvelle économie des émotions a un impact profond sur la manière dont nous vivons nos affects et les façons dont les technologies nous exploitent pour extraire des revenus et des profits.